Ma Cabane au Canada

Bon, n’exagérons rien, la maison des cousins canadiens où on a passé les vacances n’avait rien d’une cabane en rondins. Mais vous aimeriez avoir une vue comme ça de votre bureau ?

 

Cependant, ne vous fiez pas à ce paysage idyllique : toute la zone boisée jusqu’au lac grouille de moustiques affamés et voraces ! D’ailleurs, j’ai eu l’explication pourquoi toutes les maisons de la région sont entourées d’une grande pelouse coupée ras : pour tenir ces bestioles à distance.

 

 

J’ai eu un petit aperçu de la vie dans la campagne canadienne, parmi les raton-laveurs, les écureuil, les lamas (ils font de très bons gardiens de troupeau de mouton, parait-il), les serpents à sonnette locaux, rares et protégés, les coyotes, les loups, les coyotes-loups… Descendre les poubelles devient une expérience à part dans un tel environnement! Alors, l'histoire d’une famille de métamorphes parlant français avec l’accent québecois, ça vous dirait ?

 

De gros papillons qui n'ont même pas peur...

Des flaques d'eau pleines de grenouilles qui n'ont pas peur non plus.

Au passage nous avons visité une réserve indienne, celle des Wendats, que les français ont malencontreusement appelé Hurons. Pour l'exotisme, vous repasserez: c'est un quartier résidentiel d’Amérique du Nord (et avec une église catholique, SVP). Cependant, il y a un village reconstitué avec visite guidée où j’ai appris une ou deux choses.

 

Voici l'intérieur d'une maison longue, une grande habitation collective. Moi ce qui m’épate toujours, c’est de rencontrer quasi les mêmes structures ou motifs d’un coin à l’autre de la planète : on retrouve ces longues maisons au Néolithique en Europe, puis chez les Vikings, à Bornéo et dans beaucoup de granges ou maisons traditionnelles (là, je pense aux granges du Cantal). En fait, c’est une hutte améliorée : les bâtons qui forment le squelette ont été remplacés par des troncs d’arbre, voir des troncs qui s’imbriquent, mais les murs sont faits au choix : de branches, de terre, de pierres empilées, de pisé… Pas besoin d’avoir de grosses notions d’architectures pour dresser ça rapidement et c'est facile à réparer.

 

 

 

Et un peu de soupe: citrouille, courge, tournesol... Miam!

Savez-vous que c’était une société matriarcale ? Chaque clan était dirigée par une ancienne qui désignait un « chef » qui était plutôt en charge des relations extérieures. En langue wendat, le féminin l’emporte sur le masculin donc, pas de loup-garou, mais des louves-garou et pas de cheval tirant une charrette, mais une jument!

 

Par contre, ce qui pique les yeux d'un touriste européen bon teint, c'est la quantité de peaux et fourrures qu'on trouve dans les magasin de souvenirs.

 

Là, ce n'est pas l'Atlantique, mais le Lac Ontario. Il y a des plages très chouettes.

Lorsque je vais dans un pays, je vais toujours visiter un magasin de nourriture, ou ce qui en fait office, pour avoir une idée des prix et du quotidien. Ici, j'ai découvert des chips multicolores...

Du lait en sachets...

Quant à mes enfants, ils ont découvert toute une série de bombons gélatineux, tous plus atroces les uns que les autres, àmha et du Nesquik en sirop!

 

 

 

Là, c'est le quartier de Toronto près de la plage. Paradoxalement, il me fait irrésistiblement penser à un quartier chic dans un pays tropical. Pensez aux Cent Colonnes où habite Padmé!

Montréal

Retour à Toronto.

Oui, c'est tape à l'oeuil et "tacky", comme on dit en anglais. Mais les chutes du Niagara sont tout de même sublimes.

Voilà le Voile de la Mariée. Dur de prendre une bonne photo de Fer à Cheval avec les gouttes d'eau qui volent partout!

Ce petit coin du vieux Niagara on the Lake m'a rappelé l'Australie. Petites maisons british et végétation luxuriante. Alors, on ne peut pas faire du steampunk tropical?

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