L'univers de Sorcières associées: Singapour

Ça fait presque 20 ans que je suis allée à Singapour et un petit retour m'a permis de redécouvrir une ville où il fait bon vivre et qui a réussi le tour de force de faire cohabiter les membres d'ethnies qui ailleurs étaient plutôt prêts à s'étriper. C'est passé par un régime autoritaire et le culte du dieu Argent, mais qui a fait mieux?

  Certes, Singapour n'est pas Jarta et, grâce à la folie immobilière il ne reste quasiment rien de la vielle ville. Mais si vous voulez avoir une idée de l'ambiance visuelle de Jarta, voici quelques photos.  

Geylang Road, le quartier interlope (faut pas exagérer non plus, je connais des endroits bien pires en banlieue parisienne).

Le quartier chic. Imaginez la maison de Padmé.

Ce pourrait être le Naga Noir.

L'ancien quartier malais, transformé en piège à touristes. Imaginez la Vieille Jarta et la maison de Tanit.

Le quartier indien

Pour vous rappeler que tout n'était pas si rose, voici le Raffles, luxueux palace colonial strictement interdit aux "non-blancs" du temps de sa splendeur.

Singapour a aussi été surnommée la Ville qui n'arrête pas de manger. Voici quelques "hawkers centers" pour tous les goûts.

Ce pourrait être le parc des Trentes Colonnes près de la maison de Padmé. 

Voici le genre de navire arabe sur lequel s'embarquait Sinbad le Marin, dans le Musée Maritime.

Et une gigantesque jonque.

Et leurs descendants modernes: une procession de porte-conteneurs.

Enfin pour ceux qui se demandent où est passé le dieu de l'argent, sachez qu'il y en a plusieurs. Voici Jambhala ou Kubera. Il y a aussi la déesse Lakshmi, mais elle est beaucoup plus polyvalente. 

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